Un autre polar suédois. À ce propos, nouveau petit tour à la médiathèque, et nouvelles trouvailles : La Muraille Invisible de Henning Mankell, Le policier qui rit de Sjöwall et Wahlöö, Au bonheur des ogres de Pennac. En avez vous entendu parler ? Des avis ? Il paraît que le Pennac est un peu vulgaire par moment...le Mankell, certes j'en ai lu un, mais j'ai l'impression que ça n'a vraiment rien à voir, ça a l'air très prenant et vif selon les premières lignes. Quand au Sjöwall et Wahlöö, disons que suite à celui que j'ai lu, je ne perds pas espoir...Avec le Pennac, je vais enfin commencer le challenge du Prix Campus ;)

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Viktor Palmgren, puissant industriel à l'immense fortune, est abattu dans le luxueux restaurant de l'hôtel Savoy, à Malmö, devant ses principaux collaborateurs. Le tueur parvient à prendre la fuite. La personnalité de Palmgren, ses nombreux ennemis, la nature douteuse de certaines de ses activités font craindre un meurtre politique, alors que dans son ombre, les proches de la victime avaient eux aussi des raisons de vouloir s'en débarrasser. Après une période de cafouillage typique de l'impéritie policière, Martin Beck est envoyé dans le sud de la Suède aider Per Mânsson à mettre le nez dans les affaires de l'empire Palmgren. Critique acide de la désagrégation sociale provoquée par l'affairisme et l'avidité, meurtre au Savoy est un modèle de police procédural doté d'une conscience sociale aiguë.
Maj Sjowall et Per Wahloô ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l'enquêteur Martin Beck et son équipe. Cette œuvre, qui a marqué la littérature policière occidentale, est republiée dans des traductions entièrement revues à partir de l'original suédois.

Ma chronique sera brève, une première ! Ben oui, et ce n'est pas a cause du temps scolaire qui certes me dévore mon temps libre (d'ailleurs il faut vraiment que j'applique la philosophie du ducalmeonrelativise), mais parce que ce roman m'a déçue...J'en attendais beaucoup il faut dire, étant une novice de chez novice en matière de polars suédois...et ces auteurs étant les Zola de ce genre, on pouvait donc attendre de la comparaison un merveilleux, prenant, haletant, rebondissant et entraînant polar...ben non. Ça commence bien, ça piétine, et ça s'achève. Misérablement. Je n'ai pas grand chose à ajouter en fait...des arguments ? Il ne se passe rien, rien de rien de rien. La construction du récit est agréable au début, mais très classique. Et les rebondissements sont inexistants. J'ai eu l'impression à la fin que les auteurs en ont eu marre et bouclé le tout pour passer à autre chose. À 20p de la fin, ça patauge littéralement, donc je me disais qu'une belle chute devait forcément sauver le roman. Quelle chute. Celle du lecteur en l'occurrence, qui tombe de haut, de désespoir. Néant. Des détails sympas parfois, des petites remarques piquantes, et c'est tout. Pour un polar de 300p c'est un peu juste. Dommage. Je retente quand meme avec Le policier qui rit, mais c'est une dernière chance pour moi...